La méthode « CRITERIUM » c’est un miroir. Et dans ce miroir vous verrez soudain ce que vous avez à offrir sur le marché du travail.
Parler ; Ne fût-ce que parler. Et à quelqu’un qui sait de quoi vous parlez. C’est fou ce que c’est bon.
Si un matin, devant la glace, vous vous demandez: Mais où vas-tu? et ne pouvez plus répondre, venez donc me voir. Je vous aiderai à retrouver votre route.
Quand on est perdu, il faut demander son chemin. Oui, mais à qui ? Mais à Pascal de Roubaix par exemple, il connaît bien le quartier ;-)

Profil

« On me fait remarquer que, sur un site où j’invite les gens à venir me voir, il serait logique que je me présente ! Soit ! »

Je suis né à Elisabethville en plein babyboom. Après de (trop) longues années sur les bancs du Collège (St Pierre, Uccle) j’ai bouclé des études de droit (St Louis, UCL, ULB) avec moins de convictions que j’ai mené un cercle théâtral, caricaturé mes profs ou mes amis, et vécu bien plus intensément mes nuits que mes jours.

Après un glorieux service militaire (Officier de réserve à la Force aérienne), et un mariage très heureux (à ce jour), j’ai passé mes premières années professionnelles dans une banque anversoise où j’ai déployé un zèle qui m’étonne encore aujourd’hui.

J’ai rencontré la politique en 1978 pour lancer un parti sous le sigle UDRT, dont certains se souviennent encore. J’en ai été une des chevilles ouvrières, ce qui a mis un terme à toute carrière classique, mais qui m’a permis comme député (sous Martens-Gol), de connaître la politique de l’intérieur. Je n’ai plus arrêté depuis de tenter de refaire le monde avec une opiniâtreté sans plus de faille que de raison.

Licencié par le suffrage universel, je me suis reconverti en chasseur (de têtes) en 1987, appelé par un proche qui me disais : « tu verras, tu feras ça très bien. »

Cela fait donc plus de vingt cinq ans que je reçois de jeunes et moins jeunes en mal de carrière. Dès le début j’ai compris que les besoins des candidats m’intéressaient infiniment plus que ceux que croyaient avoir les entreprises clientes, et c’est vers eux, leurs motivations et leurs aspirations, que j’ai concentré mes énergies.

Aujourd’hui je suis horrifié par les systèmes informatiques qui sont de plus en plus présents et qui prétendent jauger, classer et suivre l’ensemble des personnels des entreprises, depuis leur recrutement jusqu’à leur pension. Contrairement au discours humanistes de façade, la déshumanisation des rapports me semble dangereusement aidée par ces diaboliques outils plus performants de jour en jour.

Enfin, j’ai compris que, pour parler sans a priori avec ceux qui ont besoin de moi, il fallait leur faire d’abord « déposer leur bagage » c’est à dire sortir totalement du contexte angoissant de la recherche d’emploi. Il ne fallait plus que ceux qui viennent me voir ait encore, en quoi que ce soit, le souci de paraître.

J’ai donc décidé de couper tout lien avec l’emploi, le recrutement et les entreprises demanderesses, afin de me mettre entièrement à la disposition de mes véritables «clients» : ceux qui, pour une raison ou pour une autre, éprouvent le besoin de retrouver leurs propres repères, et qui, pour cela, ont besoin d’un interlocuteur professionnel.

July 8th, 2013 | admin