CRITERIUM

Bureau d'interlocuteur-conseil
 
 
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Par Qui?

« On me fait remarquer que, sur un site où j’invite les gens à venir me voir, il serait logique que je me présente !
 Soit ! »

Pascal de Roubaix

Je suis né en plein babyboom à Elisabethville quatrième enfant de Alain et Louise de Roubaix je n’ai que peu vécu au Congo suite à une dépression nerveuse que fit maman après ma naissance. (On peut la comprendre, oui, je sais)

Après de (trop) longues années à user les culottes héritées de mes frères sur les bancs du Collège (St Pierre, Uccle) j’ai bouclé des études de droit (St Louis, UCL, ULB) avec moins de convictions que j’ai mené un cercle théâtral, caricaturé mes profs ou mes amis, et vécu bien plus intensément mes nuits que mes jours.

C’est au beau milieu d’un glorieux service militaire (Cor FAé) que commencèrent les choses sérieuses : j’épousais Nadine Cruysmans devant Dieu et devant les hommes. Cet épisode eut pour principale conséquence  trois superbes enfants qui ont eu le bon goût de se montrer, au fil des ans (trente trois ans déjà !), bien plus sages que ne le fut leur Papa.

J’ai passé mes premières années professionnelles dans une banque anversoise où j’ai déployé un zèle qui m’étonne encore aujourd’hui.
J’ai rencontré la politique en 1978 où nous avons lancé un parti sous le sigle UDRT,  dont certains se souviennent encore. J’en ai été une des chevilles ouvrières, ce qui a mis un terme à toute carrière classique, mais qui m’a permis comme député (sous Martens-Gol), de connaître la politique de l’intérieur.
Je n’ai plus arrêté depuis de tenter de refaire le monde avec une opiniâtreté sans plus de faille que de raison.

Licencié par le suffrage universel,  je me suis reconverti en chasseur (de têtes) en 1987, appelé par un proche qui me disais : « tu verras, tu feras ça très bien. »
Cela fait donc vingt et un ans que je reçois de jeunes et moins jeunes universitaires en mal de carrière. Dès le début j’ai compris que les besoins des candidats m’intéressaient infiniment plus que ceux que croyaient avoir les entreprises clientes, et c’est vers eux, leurs motivations et leurs aspirations, que j’ai concentré mes énergies. 
J’ai cent fois eu l’occasion de parler à des jeunes universitaires de la manière dont on se présente en entreprise.

 

 

J’ai compris aussi que le seul travail utile en matière de ressources humaines consiste à assumer la priorité qu’il faut donner aux éléments subjectifs ce qui relativise toute tentative de mesurer et de quantifier les choses.
Aujourd’hui je suis horrifié par les systèmes informatiques qui sont de plus en plus présents et qui prétendent jauger, classer et suivre l’ensemble des personnels des entreprises, depuis leur recrutement jusqu’à leur pension. Contrairement au discours humanistes de façade, la déshumanisation des rapports me semble dangereusement aidée par ces diaboliques outils plus performants de jour en jour.

Enfin, j’ai compris que, pour parler sans a priori avec ceux qui ont besoin de moi, il fallait leur faire d’abord « déposer leur bagage » c’est à dire sortir totalement du contexte de la recherche de travail et d’orientation professionnelle.
Il ne fallait plus que ceux qui viennent me voir ait encore, en quoi que ce soit, le souci de paraître.
J’ai donc décidé de couper tout lien avec l’emploi, le recrutement et les entreprises demanderesses, afin de me mettre entièrement à la disposition de mes véritables « clients » : ceux qui, pour une raison ou pour une autre, éprouvent le besoin de retrouver leurs propres repères, et qui, pour cela, ont besoin d’un interlocuteur-conseil. 

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Au lieu de parler moi-même, je vous propose les témoignages de ceux qui me connaissent et qui pourront de manière plus crédible vous dire ce qu’ils pensent de mes défauts ou de mes éventuelles qualités.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 

 

Portrait de Pascal de Roubaix